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22/05/2017

Caritas Obsèques : « Oser parler de la mort » en présence d’Yves Alphé

Yves Alphé, pompes funèbres Caritas Obsèques : parler de la mort reste un sujet difficile. Pourtant, ce n’est qu’en en parlant que l’on peut avancer quand elle a frappé à notre porte. L’annonce d’un décès reste problématique aujourd’hui. Il suscite souvent un silence gêné, des condoléances embarrassées voire une compassion plus ou moins appuyée.

Bref, il semble que dans notre société dite moderne, il soit difficile de trouver les mots justes. Il convient néanmoins de noter que jusqu’à présent, aucune société n’ait réussi à développer une vision de la mort qui permettrait d’en parler tout simplement. Dès l’Antiquité, le philosophe Épicure écrivait que la mort « est celui des mots qui donne le plus d’horreurs ».

Aujourd’hui encore, Marie de Hennezel, membre de l’Observatoire National de fin de vie affirme que nombre d’entre nous ont une peur irrationnelle de prononcer ce mot, comme s’ils allaient attraper la mort de la même façon que l’on attraperait la grippe. Il suffit pour s’en convaincre de faire référence à l’anecdote suivante : la création en 2011 du premier salon de la mort qui s’est tenu au Carrousel du Louvre, s’est heurté à cette résistance psychologique, d’aucun estimant qu’il aurait mieux valu l’appeler «salon du départ ». Dans ce premier salon, voulu et organisé par madame Jessy Westenholz a attiré 114 exposants et reçu plus de 14 500 visiteurs.

Une certaine forme de déni

Historiquement, les religions, les philosophies, les courants de pensée, quels qu’ils soient, ont toujours cherché à éviter le cœur même du sujet. Pour soutenir cette allégation, il suffit à chacun d’entre vous de se remémorer sa réaction initiale lorsqu’il a reçu notre invitation à participer à cet échange qui nous vaut votre présence ce soir. Présence qui nous honore et je vous en remercie vivement.

Bien que les questions de la vie après la fin soient une obsession omniprésente, il existe peu d’études sur la biologie, le traitement des corps. Le personnel funéraire, comme le souligne l’auteur du dictionnaire de la mort, Philippe Di Folco. En fait il semble que l’on ne parle jamais autant de la mort que lorsque l’on cherche à l’occulter. Pour certains, dans les religions par exemple, le défunt ne disparaît pas ; il poursuit sa vie dans l’eau delà ou bien il se réincarne. Pour celui qui a la foi, quelle qu’elle soit, cela peut être réconfortant. Mais pour les autres, qu’en est-il ? Nous sommes donc confrontés à une forme de déni de masse. Pour mieux accepter la mort, qui est un fait inéluctable à toute vie, nous imaginons, nous croyons qu’elle est le commencement de la vraie vie. Où est donc la vérité ? Je crois qu’elle se cache avant tout dans le cœur et dans l’âme de chacun d’entre nous. Ainsi, il est plus facile de parler de la mort en général, que d’affronter sa propre finitude.

Le problème de la disparition des rites funéraires

Pour le philosophe Pierre Le Coz, c’est l’instinct qui commande de se détourner de cette problématique. On retrouve cette attitude au sein même de la famille où peut apparaître cette véritable occlusion de la parole. Aussi confrontés à quelqu’un qui est sur le point de mourir, elle lui répond que cela va aller, qu’il va s’en sortir. C’est une manière de ne pas regarder la vérité en face car c’est toujours très difficile d’évoquer la mort prochaine d’un proche.

Autrefois on mourrait chez soi, entouré par sa famille et ses amis, cela faisait partie de la vie comme le rappelle Marie de Hennezel. La mort était alors visible. De nos jours, on meurt, et j’insiste sur la forme impersonnel, on meurt seul, à l’hôpital ou en maison de retraite. Et les symboles du deuil ont pratiquement disparu.

D’après certains spécialistes, le tournant de la pratique des rites funéraires est le rejet par la société seraient dus aux hécatombes de la première guerre mondiale, avec ses hordes de millions de morts militaires et civils. Désormais, il semblerait, d’après un sondage, que moins d’un français sur deux considère comme probable qu'il y ait quelque chose après la mort.

Ceci explique peut-être cela. Il n’en reste pas moins que la mort reste une question intime. Il semble donc absolument nécessaire que la personne qui va mourir et son entourage soient d’accord ensemble pour l’aborder sereinement. Bien qu’il s’agisse d’un espace de parole compliqué, ce besoin doit provenir des deux côtés pour que le dialogue s’établisse et qu’il soit porteur pour l’un comme pour l’autre. Une chose est sûre : ceux qui parlent de la mort sont ceux qui ont cherché à l’apprivoiser. Je laisse la parole à Raoul qui a soigneusement préparé cette rencontre et qui va animer le débat ce soir. Merci à lui, merci à vous.

Yves Alphé

 

15/05/2017

Caritas Obsèques : Une autre idée de l’accompagnement des familles endeuillées

Depuis le mois de janvier, un organisme de pompes funèbres qui se distingue par sa discrétion et sa sobriété propose une nouvelle approche des services funéraires : Caritas Obsèques. A sa tête : Yves Alphé, 12 ans d’expérience acquise notamment au sein du service catholique des funérailles du diocèse de Paris. C’est à la fois fort de ce vécu et imprégné depuis toujours des valeurs chrétiennes qu’il a repris il y a deux ans les Etablissements Rocher situés à Beaugency et Ouzouer-le-Marché, pour proposer le seul service d’inspiration chrétienne de la région. Et afin d’offrir la même proximité aux Orléanais, il s’est installé boulevard Alexandre Martin au début de l’année. C’est là, dans son bureau sans vitrine ni étalage ostentatoire d’articles marchands, que nous l’avons rencontré afin qu’il nous explique ce qui fait vraiment la spécificité de Caritas Obsèques.

Yves Alphé, quelle est la vocation de Caritas Obsèques ?

Yves Alphé : Accompagner au plus près toutes les personnes endeuillées – ainsi que celles qui souhaitent prévoir leurs obsèques - à la recherche d’un service personnalisé privilégiant la qualité de la relation humaine plutôt que l’aspect marchand. Nous assurons toutes les prestations nécessaires à l’organisation de funérailles, depuis le service prévoyance qui propose toutes sortes de contrats obsèques à valeur testamentaire, jusqu’aux services de marbrerie tels que l’ouverture de caveaux, la vente de monuments funéraires et l’entretien de sépultures, en passant bien sûr par les pompes funèbres. Nous organisons ainsi tous types de cérémonies religieuses ou civiles, au cimetière comme au crématorium, et nous nous occupons de toutes les démarches administratives et prestations matérielles (cercueils, faire-part, registres de condoléances, corbillards, fleurs, etc.). Or, pour chacune de ces activités, nous mettons un point d’honneur à offrir une qualité d’écoute et une disponibilité maximales. La simplicité et la sincérité priment sur l’abondance de produits, artifices et autres options superflues.

Même si les personnes de toutes confessions religieuses peuvent bénéficier de vos services, votre appartenance à la communauté catholique pratiquante s’exprime aussi bien dans votre vie personnelle qu’à travers vos choix professionnels. Comment cela se traduit-il concrètement ?

Yves Alphé : Nous proposons par exemple aux familles qui le désirent l’organisation de temps de prière lors de la mise en bière et au cimetière. Animés par leur foi, les collaborateurs de Caritas Obsèques ont en effet à cœur de faire vivre les rites et prières que l’Eglise nous offre, même quand la présence d’un prêtre n’est pas possible. Leurs valeurs chrétiennes les guident en outre dans de nombreux aspects de la pratique de leur métier : contrairement aux grosses structures, chez Caritas Obsèques vous avez ainsi l’assurance d’être accompagnés par un interlocuteur unique, depuis le premier contact jusqu’aux obsèques. Bien qu’elle soit composée d’une dizaine de personnes seulement, notre équipe est à votre écoute 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, grâce au numéro d’urgence 0811 48 45 45. Les conseillers funéraires qui m’entourent et moi-même mettons un point d’honneur à prendre le temps de bien connaître chaque famille afin de leur offrir les conseils les mieux avisés, et ceci dans le respect des moyens de chacun.

Votre attachement aux valeurs traditionnelles ne vous empêche pas pour autant d’avoir recours aux outils de communication les plus modernes, n’est-ce pas ?

Yves Alphé : Tout à fait. Nous avons développé un site Internet qui comporte notamment un service de demande de devis en ligne. En fonction des choix exprimés par chacun en termes de type de cérémonie, de modèle de cercueil ou encore de services complémentaires, nous faisons preuve d’une très grande réactivité pour apporter une réponse personnalisée. Parallèlement ou conséquemment à l’utilisation de cet outil numérique, les familles qui souhaitent nous rencontrer sont les bienvenues dans notre agence située 56 boulevard Alexandre Martin à Orléans. Les personnes ayant des difficultés pour se déplacer peuvent même nous demander de nous rendre à leur domicile. Si chaque rencontre est unique, une même écoute compréhensive et un soutien bienveillant sont apportés à chacun. Car dans une société trop souvent marquée par la perte de repères spirituels, la question des obsèques doit plus que jamais être abordée avec respect et dignité.

Pratique :

Caritas Obsèques 56 boulevard Alexandre Martin à Orléans

Tél : 02 38 44 53 26

www.caritas-obseques.fr

caritas obsèques,yves alphé

 

 

 

 

jean zay.jpg

Caritas Obsèques dirigée par Yves Alphé a eu l’honneur d’être élu par la mairie d’Orléans pour encadrer la cérémonie en hommage à Jean Zay le 18 mai dernier.

10/05/2017

Bienvenue sur le blog d'Yves Alphé

Yves Alphé Caritas Obsèques.jpg

Bonjour et bienvenue à tous et à toutes sur ce blog appartenant à Yves Alphé, directeur de Caritas Obsèques à Orléans.

Le présent blog est destiné à faire connaître la société Caritas Obsèques à travers une présentation de ses valeurs, ses services et activités de façon globale.

Implantée à Orléans, Caritas Obsèques, dirigée par Yves Alphé, propose en effet toutes les prestations nécessaires à l'organisation de funérailles (contrats de prévoyance, cérémonies, marbrerie etc).

En vous souhaitant une bonne visite,

Yves A.